• Juliette Deplage

Sylvia Plath - Arbres d'hiver

Résumé/Infos :


« De son vivant, Sylvia Plath a publié de nombreux poèmes dans des revues américaines ou anglaises, mais un seul recueil: Le Colosse. Plusieurs centaines de poèmes restaient inédits.

Son mari et la sœur de ce dernier établiront trois recueils: Ariel, en 1965, qui aussitôt la place par les grands poètes anglo-saxons contemporains, puis La Traversée et Arbres d'hiver en 1971.

En 1981 paraît Collected Poems- 224 poèmes présentés chronologiquement et couvrant les six dernières années de sa vie (de 1956 à 1963). Ce livre obtient, l'année de sa publication, le prix Pulitzer pour la poésie. Depuis, la renommée de Sylvia Plath n'a cessé de s'étendre. Elle est l'objet d'un véritable culte aux États-Unis. Les deux recueils traduits ici, La Traversée et Arbres d'hiver, sont une transition entre la poésie du Colosse (où Sylvia Plath met en place les éléments d'une mythologie personnelle autour de l'absence, la mort, le sentiment d'insécurité et d'abandon) et celle des poèmes d'Ariel (où cette mythologie est reprise et exprimée avec une violence portée à l'extrême). La Traversée et Arbres d'hiver présentent un univers plus nuancé, où les démons habituels paraissent, sinon exorcisés, moins menaçants, presque familiers.

Poètesse et romancière américaine, Sylvia Plath est née en 1932 dans le Massachusetts. Mariée à Londres avec le poète Ted Hughes, elle a mis fin à ses jours en 1963. »





Mon avis :


Sylvia Plath. L'une des plus grandes poétesses des États-Unis. Une icône féministe. Et tellement plus. Pourtant l'adjectif qui revient en boucle associé à cette femme est : tragique. C'est difficile qu'il en soit autrement quand on connaît son histoire. Son destin dramatique ne fait qu'un avec ce recueil. L'écriture est comme une seconde peau. C'est son exutoire mais on ne discerne aucun espoir. C'était difficilement respirable à tel point que j'ai arrêté ma lecture. C'est comme si elle savait déjà qu'elle voulait se donner la mort. Et pourtant malgré ces thématiques douloureuses, je n'ai rien réussi à ressentir à part un trop plein de sordide et un recueil indigeste malgré son talent. Il est aussi possible que la traduction y soit pour quelque chose comme j'ai pu le constater pour d'autres lecteurs/lectrices. Je lirai d'autres écrits plus tard, notamment son dernier recueil "Ariel". Je n'ai pas dit mon dernier mot !




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